
Pour résumer,
disons que le rôle de l'expert, à l'issue d'un sinistre, se découpe en 3 points
:
1. Estimer la valeur du véhicule
La première tâche d'un expert est de déterminer la valeur du véhicule sinistré.
Celle-ci dépend de nombreux facteurs : l'état général du véhicule, son âge, sa
cote à l'argus, son kilométrage, etc.
Cette estimation réalisée par l'expert (dans le jargon de l'assurance on parle
de «
valeur à dire d'expert ») doit servir de base pour indemniser
l'assuré. Une base ou plus exactement un plafond : si la valeur du véhicule est
estimée à 3.000 euros, l'assureur n'acceptera pas de débourser 4.000 euros pour
le réparer.
à ce sujet, si vous possédez un véhicule qui n'est plus coté mais qui reste en
très bon état,
n'hésitez pas à le faire expertiser lorsque tout va bien.
En cas de sinistre, cette expertise réalisée pour le compte de l'assuré
pourrait peser dans l'estimation de l'expert d'assurance.
2. Estimer le montant des réparations nécessaires
Après avoir estimé la valeur du véhicule, il doit évaluer le montant des
réparations. Il étudie donc attentivement le véhicule accidenté, puis chiffre
le montant des dépenses nécessaires à la réparation du véhicule, pièce et main
d'ouvre. Si besoin, il peut même négocier les prix avec le garagiste.
3. Eviter les fraudes
Lors de sa visite chez le garagiste, l'expert d'assurance endosse enfin le
costume d'« inspecteur anti-fraude » et vérifie la cohérence des dégâts avec la
nature du sinistre déclaré. Pas question, pour l'assureur, de prendre en charge
la réparation de la portière arrière gauche si le constat amiable indique que
seule l'aile avant droite est froissée.
Mais avant de songer à un sinistre, trouvez déjà l'assureur qui vous convient !
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